« Photographier les chevaux pour ne pas égarer cette âme d'enfant, ne pas laisser s'échapper un monde imaginaire, l'immortaliser. »

Photographe-auteure, Laurence Baty développe une œuvre sensible consacrée aux présences équines, aux paysages intérieurs et aux territoires du silence.

Son regard s'est construit très tôt au contact des chevaux, compagnons d'enfance devenus une source d'inspiration inépuisable. La photographie s'est imposée comme un langage privilégié, une manière d'explorer ce qui émeut et relie au vivant.

Formée à l'INRACI, elle a exercé durant quinze ans la photographie en archéologie, une pratique exigeante qui a nourri son attention aux matières, aux traces et aux variations de la lumière.

Aujourd'hui, son travail personnel se déploie à travers des séries photographiques où le cheval apparaît comme une présence libre et mystérieuse, révélant des espaces de contemplation et de résonance intérieure. L'Islande occupe une place singulière dans cette recherche, offrant un territoire propice à la rencontre entre nature, lumière et résilience.

À travers ses images, Laurence Baty propose une invitation à ralentir, à suspendre le regard et à renouer avec une forme de poésie discrète du monde.